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Les sites d’information sur la santé

30 avril 2016Santé Standard

Nous vivons actuellement dans une société qui dépend beaucoup de l’Internet et de la technologie. Ce n’est pas pour rien que la génération actuelle est nommée « Génération de l’Internet ». Toute activité est aujourd’hui centralisée sur les réseaux. Le commerce, l’enseignement, et même les loisirs. Le domaine de la santé n’a pas échappé à cette règle.

Un domaine à prendre avec des pincettes

De nos jours, nous comptons plusieurs sites d’information sur la santé. La majorité est considérablement accessible, libéralisée, mais surtout généralisée. Cette catégorie d’information généralement scientifique et strictement réservé aux professionnels est devenue à portée du grand public. Mais cela ne reste pas sans conséquence.

Chercher des solutions, des explications et des remèdes sur Internet est devenu la solution instinctive de la population. Si par exemple, un homme sent divers symptômes se manifester en lui, il pense pouvoir analyser lui-même son cas sur le net. Un autodiagnostic et la prise de médicament principalement basique sont devenus monnaie courante. Plus aucune peur, aucune précaution n’est prise par le présumé patient, même si la notice du médicament en question mentionne en caractère gras la célèbre phrase : « En cas de doute, demander conseil à votre médecin ».

Le problème survient lorsque la maladie est plus grave que ce que l’on peut penser. Après un mauvais traitement, une maladie peut s’aggraver, voir même être fatale. Ce qui est malheureux, c’est que cette méthode est appliquée par la majorité des personnes, et même sur des enfants malades.

automedication

Des mesures nécessaires

Des solutions sont alors prises pour arrêter cette hémorragie. En 2013, un dispositif de certification a été mise en place. Cela pour essayer de contrôler la qualité de l’information diffusée au grand public et de discerner la différence entre l’information médicale ou professionnelle à l’information de santé grand public.

Ainsi en juillet 2014, près de 1 500 sites ont reçu la certification tel le site mpedia.fr qui fait figure en France de référence pour tout ce qui touche à la pédiatrie et la santé des enfants.. Cela est malheureusement peu par rapport aux 43 000 ressources déjà existantes. La bonne solution serait que le médecin montre à son patient ses sentiments négatifs par rapport à Internet. De ce fait, les internautes pourront commencer à craindre la réaction hostile de leur médecin une fois en consultation. Cela est peut être une solution minime, mais une solution quand même.

L’éducation doit aussi avoir sa place pour pouvoir casser cette mauvaise habitude. Les parents doivent dès aujourd’hui faire comprendre à leurs enfants le grand danger de l’auto-consultation sur Internet.

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